festival d’idées NÉ EN 2018 À LYON, Il est entièrement dédié au changement global. au croisement des sciences, des arts et des sociétés, Il explore, via de multiples formats ouvertS à toutes et tous, les enjeux à relever et les alternatives transformatrices et créatives nés de la crise de l’habitabilité que nous traversons.
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VENDREDI 12 JUIN
Le programme
La ville est le lieu de la concentration des possibles : la Métropole de Lyon compte plus de 2 700 formations d’enseignement supérieur, 36 cinémas, 57 musées, 30
Le programme
La ville est le lieu de la concentration des possibles : la Métropole de Lyon compte plus de 2 700 formations d’enseignement supérieur, 36 cinémas, 57 musées, 30 000 associations, 3 394 équipements sportifs, 95 bibliothèques et 121 marchés chaque semaine ; elle héberge près de 863 000 emplois, elle est structurée par un réseau de transports en commun dense et complémentaire et 21 000 évènements culturels et artistiques s’y déroulent chaque année.
Mais la ville est aussi le creuset des injustices sociales et environnementales : 22 500 personnes sont privées de logement dans la Métropole. Le marché locatif de l’agglomération fait partie des plus chers de France avec un loyer médian de 12,70€/m2 en 2024. Et aujourd’hui à Lyon, seuls 30% des foyers les plus riches ont accès à la propriété. Le nombre des exclus de la ville ne cesse de s’étendre, menaçant la diversité habitante qui la compose.
Ce séminaire explorera à travers des conversations pluridisciplinaires des raisons et des moyens de résistance pour faire advenir une ville habitée et habitable.
> 10:00 – 11:15 – Le droit d’être ici
La ville est une intensité bâtie habitée par notre espèce et bien d’autres. C’est un corps vivant né à la fin du Néolithique, qui disparaît, se dépeuple ou s’accroît pour diverses raisons. Depuis l’après-guerre, partout dans le monde, ce milieu concentrant nombre d’opportunités est dans une phase d’accroissement inédite. Mais la ville est-elle un milieu de vie possible pour toutes et tous ?
Avec David Bravo, architecte, ancien conseiller en charge de la lutte contre la gentrification de la Mairie de Barcelone et membre du collectif La Fira o la Vida,
Elise Roche, enseignante-chercheuse en études urbaines. Autrice de Reloger les habitants des bidonvilles, un urbanisme en marge (Presses Universitaires de Rennes, 2022),
Sylvain Camuzat, directeur de l’Association Villeurbannaise pour le Droit au Logement depuis 2006, après dix années passées chez Forum réfugiés.
11:30 – 12:45 – Doit-on construire ?
Nous savons que le secteur de la construction et le fonctionnement des bâtiments jouent un rôle crucial dans les effets du changement global : ils sont à l’origine de près d’1/5e des émissions de dioxyde de carbone dans l’atmosphère, consomment des matières premières ou transformées qui ne sont pas renouvelables et sont la source de multiples pollutions. Pour autant, la crise du logement est indéniable. Doit-on simplement relier cette crise à la dynamique constructive ?
Avec Léa Hobson, architecte, scénographe, militante écologiste et membre du mouvement “Les Soulèvements de la Terre”. Autrice de Désarmer le béton. Ré-habiter la terre (La Découverte, 2025).
Sylvain Godinot, conseiller délégué au logement social de la Ville de Lyon depuis mars 2026 et Président du conseil d’administration de la SACVL. Il était adjoint à la Transition écologique et au Patrimoine de la Ville de Lyon lors du mandat 2020-2026.
Frédérique Alacoque, responsable Innovation sociale chez Rhône Saône Habitat et administratrice de Coopriétaires, une solution coopérative, solidaire et non spéculative.
Avec la participation de Damien Rondepierre, doctorant en sociologie au Centre Max Weber.
En partenariat avec le Centre de Culture Contemporaine de Barcelone (CCCB).
Le programme
La ville est le lieu de la concentration des possibles : la Métropole de Lyon compte plus de 2 700 formations d’enseignement supérieur, 36 cinémas, 57 musées, 30
Le programme
La ville est le lieu de la concentration des possibles : la Métropole de Lyon compte plus de 2 700 formations d’enseignement supérieur, 36 cinémas, 57 musées, 30 000 associations, 3 394 équipements sportifs, 95 bibliothèques et 121 marchés chaque semaine ; elle héberge près de 863 000 emplois, elle est structurée par un réseau de transports en commun dense et complémentaire et 21 000 évènements culturels et artistiques s’y déroulent chaque année.
Mais la ville est aussi le creuset des injustices sociales et environnementales : 22 500 personnes sont privées de logement dans la Métropole. Le marché locatif de l’agglomération fait partie des plus chers de France avec un loyer médian de 12,70€/m2 en 2024. Et aujourd’hui à Lyon, seuls 30% des foyers les plus riches ont accès à la propriété. Le nombre des exclus de la ville ne cesse de s’étendre, menaçant la diversité habitante qui la compose.
Ce séminaire explorera, à travers des conversations pluridisciplinaires, des raisons et des moyens de résistance pour faire advenir une ville habitée et habitable.
10:00 – 11:15 – Le droit d’être ici
La ville est une intensité bâtie habitée par notre espèce et bien d’autres. C’est un corps vivant né à la fin du Néolithique, qui disparaît, se dépeuple ou s’accroît pour diverses raisons. Depuis l’après-guerre, partout dans le monde, ce milieu concentrant nombre d’opportunités est dans une phase d’accroissement inédite. Mais la ville est-elle un milieu de vie possible pour toutes et tous ?
Avec David Bravo, architecte, ancien conseiller en charge de la lutte contre la gentrification de la Mairie de Barcelone et membre du collectif La Fira o la Vida,
Elise Roche, enseignante-chercheuse en études urbaines. Autrice de Reloger les habitants des bidonvilles, un urbanisme en marge (Presses Universitaires de Rennes, 2022),
Sylvain Camuzat, directeur de l’Association Villeurbannaise pour le Droit au Logement depuis 2006, après dix années passées chez Forum réfugiés.
> 11:30 – 12:45 – Doit-on construire ?
Nous savons que le secteur de la construction et le fonctionnement des bâtiments jouent un rôle crucial dans les effets du changement global : ils sont à l’origine de près d’1/5e des émissions de dioxyde de carbone dans l’atmosphère, consomment des matières premières ou transformées qui ne sont pas renouvelables et sont la source de multiples pollutions. Pour autant, la crise du logement est indéniable. Doit-on simplement relier cette crise à la dynamique constructive ?
Avec Léa Hobson, architecte, scénographe, militante écologiste et membre du mouvement “Les Soulèvements de la Terre”. Autrice de Désarmer le béton. Ré-habiter la terre (La Découverte, 2025).
Sylvain Godinot, conseiller délégué au logement social de la Ville de Lyon depuis mars 2026 et Président du conseil d’administration de la SACVL. Il était adjoint à la Transition écologique et au Patrimoine de la Ville de Lyon lors du mandat 2020-2026.
Frédérique Alacoque, responsable Innovation sociale chez Rhône Saône Habitat et administratrice de Coopriétaires, une solution coopérative, solidaire et non spéculative.
Avec la participation de Damien Rondepierre, doctorant en sociologie au Centre Max Weber.
En partenariat avec le Centre de Culture Contemporaine de Barcelone (CCCB)
Le programme
Le Large Hadron Collider (LHC) situé près de Genève est un accélérateur de particules qui nous a permis de découvrir et mesurer de nombreuses particules. Pour lui succéder,
Le programme
Le Large Hadron Collider (LHC) situé près de Genève est un accélérateur de particules qui nous a permis de découvrir et mesurer de nombreuses particules. Pour lui succéder, le CERN prévoit la construction d’un nouvel accélérateur appelé FCC. Ce dernier permettrait encore une fois de repousser les limites de la physique fondamentale. Ce plateau s’interrogera sur les façons de mener à bien cet ambitieux projet alors que les questions écologiques et énergétiques sont au premier plan des discussions publiques.
Animé par Charles Soto, doctorant à l’Institut de Physique des 2 Infinis de Lyon.
Plateau organisé dans le cadre du débat public organisé par la CNDP (Commission nationale du débat public).
Le programme
Au cours de cette masterclass, l’écrivain franco-britannique Philippe Sands partagera les défis auxquels il a été confronté lors de son passage du monde universitaire et
Le programme
Au cours de cette masterclass, l’écrivain franco-britannique Philippe Sands partagera les défis auxquels il a été confronté lors de son passage du monde universitaire et juridique à l’écriture narrative. Des choix fondamentaux seront abordés, tels que la place de l’intime dans le récit. Le rôle des conversations et leur fonction au sein du processus créatif seront également explorés.
Il accordera une attention particulière au développement de l’arc narratif et à la relation avec le lecteur. Une réflexion sera menée sur la manière de gérer la complexité sans perdre en clarté ni en force expressive. Les participant·es pourront s’interroger sur les frontières entre le droit et la littérature, ou découvrir comment les intégrer.
Cette proposition s’adresse à celles et ceux qui recherchent de nouvelles façons de penser et d’écrire sur le politique. Si vous souhaitez découvrir de première main le travail de Philippe Sands et approfondir une écriture critique et engagée, cette masterclass constitue une excellente opportunité.
Avec Philippe Sands, écrivain et avocat. Auteur prolixe, son dernier ouvrage est 38, rue de Londres : de l’impunité, Pinochet et le nazi de Patagonie (traduction Christophe Beslon, Albin Michel, 2025).
Le programme
À partir du livre 1815. Le temps du retour (La Découverte, 2026), cette masterclass propose un aller-retour entre présent et passé. À l’heure de la loi française d’avril
Le programme
À partir du livre 1815. Le temps du retour (La Découverte, 2026), cette masterclass propose un aller-retour entre présent et passé. À l’heure de la loi française d’avril 2026 sur la restitution, elle éclaire les précédents napoléoniens et la persistance des enjeux politiques, juridiques et symboliques.
Avec Bénédicte Savoy, historienne de l’art. Son dernier ouvrage est 1815, le temps du retour. Restituer l’art en Europe après l’Empire napoléonien (La Découverte, 2026).
12jun10h0018h30LibrairieL’œil cacodylate10h00 – 18h30 HÉVÉA, 2 Rue Professeur Zimmermann, 69007 Lyon
Le programme
La librairie indépendante L’œil cacodylate se déploie autour de trois grands champs : les arts, les littératures et les idées. Elle proposera, a minima,
Le programme
La librairie indépendante L’œil cacodylate se déploie autour de trois grands champs : les arts, les littératures et les idées. Elle proposera, a minima, au sein du festival À l’école de l’Anthropocène tous les livres des invités de cette édition 2026.
Le programme
L’historienne de l’art Bénédicte Savoy s’interroge : « à qui appartient la beauté ? ». Est-ce aux lieux qui ont vu naître les œuvres d’art ? À la culture
Le programme
L’historienne de l’art Bénédicte Savoy s’interroge : « à qui appartient la beauté ? ». Est-ce aux lieux qui ont vu naître les œuvres d’art ? À la culture dont elles incarnent le génie ? Aux esthètes éclairés qui se les sont appropriées ? À l’humanité ? Elle nous invite par ailleurs à repenser la notion de patrimoine dans une perspective relationnelle, où les « objets de musée » ne sont plus seulement des entités matérielles et esthétiques, mais aussi des capsules d’histoire, de mémoire et de conscience collective.
Son livre le plus récent est 1815, le temps du retour. Restituer l’art en Europe après l’Empire napoléonien (La Découverte, 2026).
L’avocat Philippe Sands n’a eu de cesse de contribuer au développement d’une justice internationale. Il a notamment obtenu des succès contre le dictateur Pinochet, en faveur de la population de l’archipel des Chagos et a participé à la naissance de la Cour pénale internationale. Mais c’est en tant qu’écrivain qu’il a rendu accessibles les notions fondamentales du droit humain.
Son dernier livre est 38, rue de Londres : de l’impunité, Pinochet et le nazi de Patagonie (trad. Christophe Beslon, Albin Michel, 2025).
Michel Lussault, en géographe, fera vivre cette conversation entre Bénédicte Savoy et Philippe Sands autour des liens entre spoliations et histoire coloniale, entre voies créatives du droit et mémoire, et les nécessaires alliances pour réparer un monde abîmé.
SAMEDI 13 JUIN
Le programme
Aujourd’hui ce n’est plus un secret, le béton est un des matériaux les plus polluants de la planète. Il est plus produit que le plastique. En apparence simple
Le programme
Aujourd’hui ce n’est plus un secret, le béton est un des matériaux les plus polluants de la planète. Il est plus produit que le plastique. En apparence simple matériau, le béton est un des piliers du système capitaliste qui repose sur l’exploitation des ressources naturelles, la bétonisation des terres et marchandise « l’habiter ». Face à cette arme du désastre écologique, Léa Hobson révèle les impacts invisibilisés et décrypte le système derrière, en pointant d’un côté ses failles et, de l’autre, nos forces pour y résister.
Avec Léa Hobson, architecte, scénographe, militante écologiste et membre du mouvement “Les Soulèvements de la Terre”. Autrice de Désarmer le béton. Ré-habiter la terre (La Découverte, 2025).
Le programme
La santé mentale est devenue un sujet central dans nos sociétés. Et la musique, comme les autres formes d’art, y joue un rôle paradoxal. D’un côté, l’art permet
Le programme
La santé mentale est devenue un sujet central dans nos sociétés. Et la musique, comme les autres formes d’art, y joue un rôle paradoxal. D’un côté, l’art permet de dire l’indicible. Il met des mots sur l’anxiété, la dépression, le trauma, la solitude. Il crée des espaces où l’on se sent moins seul·e, où l’on peut comprendre, ressentir, partager. Des chansons deviennent des refuges, des concerts des lieux de catharsis, des artistes des passeur·se·s d’émotions collectives. L’art peut apaiser, relier, réparer.
Mais de l’autre côté, le système qui entoure cet art raconte une autre histoire. Car derrière les œuvres qui parlent de santé mentale, il y a des personnes qui, souvent, s’épuisent pour les produire. Rythmes instables, pression économique, exposition permanente, injonction à la performance, comparaison continue, précarité structurelle, confusion entre identité personnelle et image publique… L’industrie culturelle peut devenir un environnement où l’on doit rester fragile pour rester intéressant, vulnérable pour rester visible, intense pour rester légitime.
Alors un paradoxe apparaît : l’art aide à parler de santé mentale… mais le milieu qui le produit peut la fragiliser. Aujourd’hui, de plus en plus d’artistes et de professionnel·les refusent ce modèle. Iels parlent de thérapie, de repos, de limites, de conditions de travail, de solidarité. Iels cherchent à inventer une manière de créer sans se consumer.
Comment l’art peut-il devenir un outil de soin collectif sans sacrifier celles et ceux qui le fabriquent ? Pourquoi la souffrance reste-t-elle si valorisée dans les récits artistiques ? Et surtout : peut-on imaginer un écosystème culturel où créer ferait du bien, autant au public qu’aux artistes ?
Animé par Camille Viguié, journaliste et artiste sonore.
Le programme
Si l’Anthropocène est d’abord un « capitalocène », alors il implique de se poser sérieusement la question du capitalisme, donc de la propriété privée et surtout de sa
Le programme
Si l’Anthropocène est d’abord un « capitalocène », alors il implique de se poser sérieusement la question du capitalisme, donc de la propriété privée et surtout de sa critique radicale. Ne faudrait-il pas en finir avec la propriété individuelle et lucrative ? Dans une perspective post-croissance, quels pourraient donc être les régimes de propriété à développer, renouveler ou inventer ? Sur quelles initiatives et expériences pouvons-nous nous appuyer pour les concrétiser ?
Avec Baptiste Mylondo, enseignant en sciences sociales et cofondateur de Coopriétaires. Il est l’auteur de Travailler sans patron, coécrit avec Simon Cottin-Marx (Gallimard, 2024).
Le programme
Conférence-performance qui confronte les peintures de l’artiste Abel Rodriguez, les croquis anthropologiques de Kon Wajirō, l’herbier de Rosa Luxemburg et quelques mauvaises herbes. Avec Eric Valette,
Le programme
Conférence-performance qui confronte les peintures de l’artiste Abel Rodriguez, les croquis anthropologiques de Kon Wajirō, l’herbier de Rosa Luxemburg et quelques mauvaises herbes.
Avec Eric Valette, enseignant-chercheur et dessinateur du cycle Planétarium. cartographies contemporaines, créé en 2020 par le Centre Pompidou.
Le programme
Et si le logement public se construisait de manière beaucoup plus rapide et écologique ? Et s’il était implanté dans les quartiers centraux plutôt que dans des périphéries
Le programme
Et si le logement public se construisait de manière beaucoup plus rapide et écologique ? Et s’il était implanté dans les quartiers centraux plutôt que dans des périphéries marginales ? Et si sa production était à la portée des petits acteurs locaux ? Et si les futurs habitants participaient à sa conception ? Et si tout cela commençait déjà à avoir lieu ?
Avec David Bravo, architecte, ancien conseiller en charge de la lutte contre la gentrification de la Mairie de Barcelone et membre du collectif La Fira o la Vida.
En partenariat avec le CCCB.
13jun11h0019h00LibrairieL’œil cacodylate11h00 – 19h00 HÉVÉA, 2 Rue Professeur Zimmermann, 69007 Lyon
Le programme
La librairie indépendante L’œil cacodylate se déploie autour de trois grands champs : les arts, les littératures et les idées. Elle proposera, a minima,
Le programme
La librairie indépendante L’œil cacodylate se déploie autour de trois grands champs : les arts, les littératures et les idées. Elle proposera, a minima, au sein du festival À l’école de l’Anthropocène tous les livres des invités de cette édition 2026.
Le programme
Le cycle « Planétarium » du Centre Pompidou poursuit sa cartographie des lieux de la pensée et de la création. Chaque séance depuis 2020 convie ses deux
Le programme
Le cycle « Planétarium » du Centre Pompidou poursuit sa cartographie des lieux de la pensée et de la création. Chaque séance depuis 2020 convie ses deux invités à introduire systématiquement leurs propos par la désignation et la description d’un espace réel ou fictionnel où leur paraissent se concentrer certains enjeux de notre temps — complétant ainsi de séance en séance une cartographie fragmentaire des sites successivement explorés. Ils sont accompagnés en direct par Eric Valette, qui s’attache à esquisser l’atlas de ces lieux de pensée. Cette 33e séance réunira la journaliste et réalisatrice Rokhaya Diallo, autrice du Dictionnaire amoureux du féminisme (Plon, 2025), et Mélissa Laveaux, autrice-compositrice-interprète, dont le dernier album, At my softest, I am most dangerous (label Volta Plus, 2026) vient de sortir.
Rencontre animée par Mathieu Potte-Bonneville, directeur du département Culture et création du Centre Pompidou, il est l’auteur avec Charlène Dinhut de Planétarium. Un atlas pour le monde à venir (Éditions du Centre Pompidou, 2025).
Avec :
Rokhaya Diallo, journaliste et réalisatrice
Mélissa Laveaux, autrice-compositrice-interprète
Eric Valette, enseignant-chercheur et dessinateur de Planétarium.
En partenariat avec le Centre Pompidou.
Avec le soutien de la Mao Jihong Arts Foundation et de l’Office français de la biodiversité.
DIMANCHE 14 JUIN
Le programme
L’association SEVE donne rendez-vous aux enfants de 7 à 11 ans pour un atelier de débat à visée philosophique autour de la question « Peut-on vivre sans maison
Le programme
L’association SEVE donne rendez-vous aux enfants de 7 à 11 ans pour un atelier de débat à visée philosophique autour de la question « Peut-on vivre sans maison ? »
À partir d’un support inducteur à la réflexion, les enfants seront invité·es à construire et questionner les concepts tels que l’habitat, la dignité, la solidarité, les droits de l’Homme ou encore l’humanité et la responsabilité. Iels pourront explorer les liens et les tensions entre les différentes notions, réfléchir ensemble, échanger et exprimer leurs idées librement. Il ne s’agit pas de trouver une seule bonne réponse, mais de mettre en lumière différentes façons de penser.
L’atelier se terminera par un temps créatif qui permettra une approche sensible du thème.
Les ateliers philo SEVE sont des temps de discussion entre enfants, autour de grandes questions essentielles et universelles. Dans un cadre bienveillant et respectueux, chacun peut prendre la parole, écouter les autres et apprendre à argumenter. Chacun est considéré comme un interlocuteur valable et la philosophie y est vécue comme une pratique vivante, qui permet de mieux se connaître, comprendre les autres et grandir ensemble.
Atelier animé par Izabela Wisniewska-Pastre, déléguée territoriale de l’association SEVE (Savoir Être et Vivre Ensemble).
En partenariat avec l’association SEVE.
Le programme
Comment conjuguer féminisme et écologie au quotidien ? C’est la question au cœur de ce plateau qui réunira trois femmes aux parcours complémentaires : Christelle Ngoyos, engagée au
Le programme
Comment conjuguer féminisme et écologie au quotidien ? C’est la question au cœur de ce plateau qui réunira trois femmes aux parcours complémentaires : Christelle Ngoyos, engagée au sein de la commission féministe des Écologistes, une entrepreneure dont l’activité incarne les valeurs écoféministes et Bettina Zourli, une militante, autrice et voix influente du mouvement.
Ensemble, elles exploreront les ponts entre domination des femmes et destruction de la nature, retraceront l’histoire et les multiples visages de l’écoféminisme, et questionneront sa place dans le débat public et politique français. Entre témoignages personnels, analyses et pistes concrètes d’action, ce plateau invite chacun·e à franchir le pas : de la théorie à la pratique, de la prise de conscience à l’engagement.
Avec le collectif Ecofémina.
Le programme
En partant d’une enquête ethnographique en vallée du Rhône sur la mise au travail des abeilles comme pollinisatrices, cette masterclass interrogera ce que l’agriculture productiviste et sa modernisation
Le programme
En partant d’une enquête ethnographique en vallée du Rhône sur la mise au travail des abeilles comme pollinisatrices, cette masterclass interrogera ce que l’agriculture productiviste et sa modernisation agroécologique fabriquent avec les êtres vivants : amélioration, ambivalence, précarisation et imaginaires désirables.
Avec Robin Mugnier, docteur en anthropologie (Muséum national d’histoire naturelle), apiculteur professionnel, auteur de Des abeilles au travail. Productivisme agroécologique et précarisation du vivant (La Découverte, 2026).
Le programme
Des milliardaires de la Silicon Valley, accompagnés d’une équipe de scientifiques, veulent apporter la preuve que nous vivons dans une simulation informatique, que nous sommes piégés dans un immense
Le programme
Des milliardaires de la Silicon Valley, accompagnés d’une équipe de scientifiques, veulent apporter la preuve que nous vivons dans une simulation informatique, que nous sommes piégés dans un immense jeu vidéo. Physiciens de la NASA, du MIT, de Berkeley croient fermement à la théorie de la simulation, persuadés que notre conscience ne serait qu’un algorithme mathématique, une suite de 1 et de 0. Une enquête qui soulève plusieurs questions existentielles : qu’est ce que la réalité ? la conscience ? Quelles méta-fictions naissent de notre époque troublée ?
Avec Loïc Hecht, écrivain, journaliste indépendant et réalisateur. Auteur de La Simulation. Enquête sur la théorie qui fascine la Silicon Valley. Et si notre monde n’existait pas ? (Les Arènes, 2026).
Le programme
Notre crise climatique et écologique est aussi une crise des affects. Les écoféminismes nous invitent alors à une révolution des désirs qui soit à la hauteur de la
Le programme
Notre crise climatique et écologique est aussi une crise des affects. Les écoféminismes nous invitent alors à une révolution des désirs qui soit à la hauteur de la lutte contre la morbidité néolibérale. Comment imaginer une mobilisation socio-écologique qui prenne la forme d’une érotique terrestre ?
Avec Myriam Bahaffou, chercheuse en philosophie et militante écoféministe, autrice de Éropolitique : Écoféminismes, désirs, révolutions (Le Passager Clandestin, 2025).
14jun10h3018h30LibrairieL’œil cacodylate10h30 – 18h30 HÉVÉA, 2 Rue Professeur Zimmermann, 69007 Lyon
Le programme
La librairie indépendante L’œil cacodylate se déploie autour de trois grands champs : les arts, les littératures et les idées. Elle proposera, a minima,
Le programme
La librairie indépendante L’œil cacodylate se déploie autour de trois grands champs : les arts, les littératures et les idées. Elle proposera, a minima, au sein du festival À l’école de l’Anthropocène tous les livres des invités de cette édition 2026.
Le programme
Jacques se rend chez son ami Bruno pour lui annoncer une nouvelle importante : l’humanité toute entière vit dans une simulation. Un film de Quentin Dupieux, avec Alain Chabat,
Le programme
Jacques se rend chez son ami Bruno pour lui annoncer une nouvelle importante : l’humanité toute entière vit dans une simulation.
Un film de Quentin Dupieux, avec Alain Chabat, Jonathan Cohen, Anaïs Demoustier et Jean-Marie Winling. Ce premier long-métrage d’animation de Quentin Dupieux clôture la Quinzaine des Cinéastes du Festival de Cannes 2026.
La projection sera suivie d’un échange avec Loïc Hecht, écrivain, journaliste et réalisateur. Il publie cette année La Simulation. Et si notre monde n’existait pas ? (Les Arènes, 2026).
Tarifs : 10,20 € / 8 € (réduit)
